Destination prisée de milliers de touristes français du monde entier, Londres regorge d’activités à découvrir. Si bien qu’un voyage à Londres est une source inépuisable de découvertes ! Grâce à l’Eurostar, depuis Lille et Paris, une découverte de Londres sur une journée est tout à fait possible : une façon aussi d’économiser sur l’hébergement, dont les coûts sont exorbitants dans la capitale du Royaume-Uni. Londres fait partie de ces villes du monde qui se découvrent volontiers à tout moment de l’année : il y a toujours quelque chose à faire ou à découvrir à Londres !
Dans cet article, je vous partage le récit d’une journée que j’ai passée à Londres autour de Hyde Park. Au programme : la découverte de Hyde Park, un bon fish & chips à South Kensington, une marche dans les jardins de Kensington Palace, une découverte de Notting Hill puis un détour au nord vers Baker Street (la célèbre rue de Sherlock Holmes), Regent’s Park puis Camden. Rien que ça…
Sommaire de l’article :
- Un aller-retour sur la journée en Eurostar… et une arrivée à Londres retardée par la neige !
- Un trajet en Tube londonien, direction Hyde Park
- À côté de Hyde Park : quartier des ambassades, Royal Albert Hall…
- À la découverte du quartier de Knightsbridge
- Kensington Palace, l’ancienne résidence des monarques anglais
- Notting Hill, le quartier (à peine) « bobo » de Londres
- En route vers Camden Town…
- Un dernier tour en Double decker avant le retour à St Pancras
- Informations pratiques
Un aller-retour sur la journée en Eurostar… et une arrivée à Londres retardée par la neige !
Comme je le disais en introduction, depuis Lille ou Paris (qui disposent chacune d’un service direct vers Londres en Eurostar), il est tout à fait possible de faire un aller-retour dans la journée à Londres.
Tenté par un aller-retour vers Londres ? Je vous invite à lire mon guide pour tout savoir sur les voyages en Eurostar entre Paris et Londres.
En ce mois de janvier, c’est justement ce que j’ai décidé de faire (profitant de promotions avec des billets Eurostar à ‑25%). C’était sans compter sur un impondérable climatique : la neige ! Tout le nord de la France subit ce jour-là une belle tempête de neige, et si le départ de notre train en Gare du Nord n’est retardé que de 20 minutes, nous cumulerons à l’arrivée à Londres près de 1h30 de retard… ce qui retardera d’autant plus la journée.
Au lieu d’arriver à 9h comme initialement prévu, j’arrive donc vers 10h30 en gare de St-Pancras. Et contre toute attente, sous un joli ciel bleu londonien !
Un trajet en Tube londonien, direction Hyde Park
Depuis la gare de King’s Cross St. Pancras, je file directement dans le métro londonien vers le premier arrêt de la journée : Hyde Park. Pour ce faire, je prends la Piccadilly Line jusqu’à Hyde Park Corner (15 à 20 minutes de trajet).
L’occasion pour moi de découvrir pourquoi le métro londonien est surnommé le Tube : les rames de la Piccadilly Line sont pile-poil au gabarit du « tube » que constitue le tunnel historique du métro londonien. Avis aux grandes personnes : il faudra voyager la tête dans les épaules dans le métro de Londres, c’est bas de plafond !
Une fois arrivé à Hyde Park, la tempête de neige que j’ai quittée le matin même en région parisienne est de l’histoire ancienne : contre toute attente, et malgré la réputation de la météo anglaise, me voici en plein mois de janvier sous un joli ciel bleu. Un temps parfait pour découvrir Hyde Park.
Et justement, Hyde Park est une belle découverte. Un immense parc arboré, au milieu duquel se trouve un grand plan d’eau : Central Park n’a rien inventé… C’est aussi un lieu très vivant, et les Londoniens (comme les touristes) semblent adorer s’y balader ou y faire du sport.

À côté de Hyde Park : quartier des ambassades, Royal Albert Hall…
Je profite de cette fin de matinée pour flâner un peu autour de Hyde Park Corner. Un indice pour illustrer que le quartier n’est pas désagréable : c’est là que siègent de nombreuses ambassades (un détail qui ne trompe jamais, partout dans le monde). L’Ambassade de France s’y trouve notamment, en bonne place juste devant l’immense jardin qu’est Hyde Park…
Le Albert Memorial, un monument néogothique
Un peu plus loin, un grand monument attire le regard : le Albert Memorial. Un immense monument de plus de 47 mètres de hauteur, de style néogothique, construit en 1872 en hommage au Roi Albert, l’époux de la Reine Victoria.
Le monument, surélevé en haut de quelques marches, impressionne et c’est le but : il a surtout été construit pour affirmer la puissance de la monarchie britannique à l’époque victorienne. Les mauvaises langues disent toutefois que, s’il était besoin d’un tel monument, aussi ostentatoire, c’est que la monarchie devait elle-même avoir quelques doutes sur sa puissance réelle…
Aux quatre coins du monument, quatre grandes statues évoquent les quatre continents sur lesquels, à l’époque, s’étend l’Empire britannique.
Le saviez-vous ? Sur les statues qui entourent le Albert Memorial de Londres, chacun de ces continents est représenté par un animal emblème : un taureau pour l’Europe, un éléphant pour l’Asie, un dromadaire pour l’Afrique et enfin un bison pour l’Amérique.

Le Royal Albert Hall, la salle mythique de Londres
Surtout, le Albert Memorial fait face au Royal Albert Hall, l’une des salles de spectacle mythique de Londres. Construite à la même époque, la salle de concert a été inaugurée par la Reine Victoria elle-même ! La salle a accueilli toutes les plus grandes stars de la musique anglaise, mais aussi de nombreux événements politiques voire sportifs au cours de son histoire.
Toutes les musiques sont jouées au sein du Royal Albert Hall, des grands airs d’opéra à de la musique rock ou pop. Camille Saint-Saëns comme Eric Clapton ont eu l’honneur de jouer au Royal Albert Hall de Londres !
Surtout, chaque été depuis 1941, le Royal Albert Hall accueille les BBC Proms, une série de concerts de musique classique de renommée mondiale (pour plus d’infos sur l’événement : voir la page BBC Proms du site de la BBC).

À la découverte du quartier de Knightsbridge
Au sud de Hyde Park se trouve Knightsbridge, un quartier animé de Londres… Son voisin immédiat (South Kensington) est quant à lui parfois surnommé le « Petit Paris », en raison de son importante communauté française ! C’est en effet là que se trouvent, en plus de l’Ambassade de France, l’Institut français et le Lycée français Charles-de-Gaulle de Londres.
Une pause déjeuner en mode « fish & chips » à Mayfair Chippy (Knightsbridge)
Cela devait venir un peu plus tard dans le programme de ma journée à Londres, mais avec le retard de mon Eurostar (et les effets du décalage horaire) le déjeuner arrive plus vite que prévu !
Le matin même, j’avais réservé une table à The Mayfair Chippy, une adresse connue à Londres des amateurs de fish & chips. Janvier est le mois des bonnes affaires à Londres, et le restaurant proposait alors une offre spéciale avec le fish & chips traditionnel à 13,5£ au lieu de 26,5£ !
L’offre était uniquement valable sur réservation préalable, et uniquement à l’adresse de Knightsbridge (le restaurant historique est situé dans le quartier de Mayfair, de l’autre côté de Hyde Park au nord-est). Si les avis sur Internet pouvaient laisser penser que cette adresse de Knightsbridge était bien moins bonne, j’ai apprécié ce fish & chips arrosé (comme il se doit) d’une stout… et j’ai même eu un peu de mal à finir tant les quantités sont astronomiques !

Direction Harrods, le grand magasin londonien
Après ce festin, une petite marche digestive n’était pas de trop. Juste à côté du restaurant sur Brompton Road, se trouve Harrods, le grand magasin ultra-connu de Londres. C’est un passage incontournable à Londres, surtout en période de soldes !
Au rez-de-chaussée, vous trouverez notamment la partie « Food » où vous pourrez ramener toutes sortes de victuailles de Londres. Je ne parle bien sûr pas des chocolats suisses ou des dates (pour ça, mieux vaut faire une escale à Doha !)… mais de thé, de marmelade et autres shortbreads (écossais).
Il ne faut pas surtout pas hésiter à monter dans les étages de Harrods. Même s’il vaut mieux se contenter de regarder pour le plaisir des yeux dans la partie « Maison » de Harrods (mention spéciale aux pianos exposés, à plusieurs centaines de milliers de livres, oui !), l’architecture du bâtiment dans sa partie centrale, au niveau des escalators, vaut le détour. Une architecture un peu kitsch d’inspiration égyptienne, qui ne remonte en fait qu’à 1985, date du rachat de Harrods par la famille d’hommes d’affaires égyptiens Al-Fayed.

Les grands musées de Knightsbridge et de South Kensington
Le quartier de Knighstbridge à Londres, et son voisin celui de South Kensington, sont aussi des quartiers de musées. Ils abritent en particulier trois grands musées nationaux de Londres : le musée d’histoire naturelle (National Natural History), le musée des sciences (Science Museum), et le musée des arts décoratifs (Victoria and Albert Museum, aussi connu sous l’abréviation V&A).
Bon à savoir : comme la plupart des grands musées nationaux de Londres, ces trois musées près de South Kensington sont gratuits !
La météo à Londres étant ce jour-là très clémente, et le temps m’étant compté, je fais toutefois l’impasse sur la visite de ces musées pour cette fois-ci. Je me contenterai de passer simplement devant le « V&A », avant de reprendre le métro pour quelques stations, direction Kensington !

Kensington Palace, l’ancienne résidence des monarques anglais
Je prends la Circle Line (ligne jaune du métro de Londres) au niveau de Gloucester Road Station, pour une station seulement : direction la station High Street Kensington. À Londres, vous payez le métro avec votre carte bancaire et il existe un plafond journalier à 8,9£ (tarif 2026) : j’en use et j’en abuse, en n’hésitant pas à prendre le métro pour une station !
Je m’en vais visiter Kensington Gardens, les jardins royaux aujourd’hui quasiment absorbés dans Hyde Park (la frontière n’est pas vraiment visible sur une carte, et on se rend à peine compte qu’on passe de l’un à l’autre). Jadis, marcher dans ces allées était la privilège des nobles… mais aujourd’hui, le jardin est ouvert à tous dans la plus pure tradition anglaise !
Ce parc jouxte (et doit son nom) au Palais de Kensington, l’ancien palais des monarques anglais. C’est là qu’est née la future Reine Victoria, et là qu’elle habita jusqu’en 1837 avant d’accéder au trône et de déménager vers le Palais de Buckingham. Plus récemment, Kensington Palace a aussi été la résidence officielle de la Princesse Diana, puis du Prince William et de Kate Middleton.

Le touriste français de passage à Londres, plutôt habitué à un protocole de sécurité assez important dès qu’on s’approche d’une résidence officielle, sera étonné de constater qu’il peut presque déambuler librement où il veut !
En particulier, il faut faire l’expérience de se promener sur Palace Green, la rue qui longe le Palais de Kensington. La rue, fermée à la circulation mais ouverte aux piétons, abrite exclusivement des ambassades. Un calme absolu, so british, y règne : on pourrait se croire au milieu de la campagne… alors qu’on est en plein cœur de Londres !
Notting Hill, le quartier (à peine) « bobo » de Londres
En remontant vers le nord depuis Kensington Palace, on arrive déjà à proximité d’un autre quartier très connu de Londres : Notting Hill. Un dernier petit effort quand même, il faudra gravir une (petite) colline (eh oui, hill veut dire colline en anglais, ce n’est pas pour rien !).
Essentiellement connu pour son coup de foudre, qui donnera le célèbre film avec Hugh Grant et Julia Roberts, Notting Hill est l’un des quartiers les plus riches de Londres. On vient aujourd’hui se perdre dans ses petites rues, où photographier de splendides maisons victoriennes… qui peuvent se vendre à plusieurs millions d’euros ! Et, bien sûr, voir la célèbre librairie qui apparait dans le film Coup de foudre à Notting Hill…
Avis aux fans absolu du film : l’adresse de la librairie du film Coup de foudre à Notting Hill est le 142 Portobello Road !

Notting Hill est aussi connu pour Portobello Road, une célèbre rue commerçante de Londres. Chaque samedi s’y trouve un immense marché, à mi-chemin entre la brocante et l’artisanat hippie. Même si je suis de passage à Londres un mercredi, la rue est bien animée quand même. Mais je ne mettrais pas à main à couper sur l’origine ni la qualité de chacun des objets souvenirs que vous pourrez trouver aujourd’hui sur Portobello Road…
En route vers Camden Town…
Je reprends la ligne Hammersmith & City (ligne rose du métro londonien) à la station Ladbroke Grove, en route vers l’un des derniers arrêts de cette journée à Londres : Camden.
Baker Street, la rue de Sherlock Holmes
Mais avant d’y arriver, un premier arrêt intermédiaire à la station Baker Street (je vous avais prévenu, j’abuserai des transports londoniens !). Ce nom est désormais mondialement connu, la faute à un certain Arthur Conan Doyle qui décida d’y loger son plus célèbre détective : Sherlock Holmes !
D’après les nouvelles du célèbre écrivain anglais, le détective Sherlock Holmes aurait en effet habité au 221B Baker Street. Mais en réalité, à cette époque, il n’existait aucun numéro 221B dans cette rue !
Alors que les aventures de Sherlock Holmes ont été publiées entre 1887 et 1927, il faut attendre l’année 1930 pour que la Baker Street soit prolongée et qu’un numéro 221 puisse enfin réellement exister. Dans les faits, un grand bâtiment de bureaux, propriété d’une banque londonienne, regroupe les numéros 215 à 229. Pendant plusieurs décennies, la banque londonienne prenait même le soin de répondre au courrier des lecteurs qui envoyaient régulièrement des lettres au 221B Baker Street !
Aujourd’hui, une plaque portant le numéro 221B est apposée sur un bâtiment (en réalité, au n° 239) qui abrite le Sherlock Holmes Museum. Prenez au moins le temps de jeter un œil curieux à la boutique du musée, en accès libre : « élémentaire, mon cher Watson » !

Regent’s Park, un autre parc royal à Londres
À ce moment de la journée, et près de Baker Street, je suis pris d’un dilemme : monter jusqu’à Abbey Road ? Ou aller faire un tour du côté de Camden ? J’opte pour la deuxième option, laissant Abbey Road au programme d’une future journée à Londres à construire sur le thème de la musique !
Pour me rendre à Camden, je traverse Regent’s Park. C’est l’un des neuf parcs royaux de Londres, avec Hyde Park entre autres (voir la liste complète des parcs royaux de Londres sur Wikipédia).
Regent’s Park est un parc célèbre pour ses nombreux parterres de fleurs… mais pour cela, le mois de janvier n’est pas le mois idéal ! Le parc regorge également d’installations sportives, avec de nombreux terrains de football, de rugby ou de crickets (autant de sports que les Britanniques adorent). C’est aussi un formidable terrain d’entraînement pour les amateurs de course à pied… ou pour les nombreux londoniens propriétaires de chiens.
Le Regent’s Park accueille également le zoo de Londres. Mais en hiver, les horaires d’ouverture du zoo de Londres sont toutefois assez restreints.

Regent’s Canal : de Regent’s Park jusqu’à Camden Lock… entre Amsterdam et Venise !
Depuis Regent’s Park, on peut rejoindre Camden par un chemin des plus bucoliques : le Regent’s Canal. Un endroit très calme, au milieu des péniches, qui contraste avec la frénésie de certains quartiers de Londres. Ici, on se croirait presque à mi-chemin entre Amsterdam et Venise, une image improbable qu’on n’associe pas forcément à Londres !

En 15 minutes de marche à peine, vous voilà près de Camden Lock (l’écluse de Camden), le cœur vibrant de la ville. C’est là que se trouve le Camden Lock Market, un lieu branché de Londres. Vous pourrez aussi bien y chiner des objets improbables (comme les marchés de Londres savent en vendre), ou bien manger sur le pouce dans l’un des nombreux stands de street food qui pourront aussi vous faire voyager à travers le monde.
Au cœur de Camden, une ville dans la ville
En remontant quelques marches vers la rue principale (Camden High Street), on sent mieux l’ambiance un peu décalée de Camden. Une ambiance un peu unique, qui fait de Camden une petite ville dans la ville…
À Londres, l’esprit punk n’est jamais bien loin, mais à Camden il vous saute au visage. Sur le pont qui enjambe l’écluse, deux Anglais (déjà semble-t-il un peu émoussés par la bière, même s’il n’est que 16h) chantent à tue-tête debout sur un muret. Tout le long de la rue, les boutiques les plus improbables se succèdent et les tags (souvent de vraies œuvres d’art) omniprésents.

Un dernier tour en Double decker avant le retour à St Pancras
Ça y est, cette journée à Londres s’achève, et il est désormais tant de rejoindre doucement la gare de St Pancras, où mon Eurostar m’attend pour Paris (du moins, je l’espère !).
Pour varier les plaisirs, je décide de m’offrir un dernier tour en… bus à double étage (les Double decker), cette fois ! Les bus sont nombreux, et permettent de rejoindre les abords de la gare de St Pancras en moins de 10 minutes depuis Camden. Mais attention quand même : certains sont des bus classiques. Non, moi, je veux un bus à double étage !…
Un bus qui convient arrive, et je monte m’installer à l’étage pour cette dernière traversée accélérée des rues de Londres. Et je me rends compte que j’ai bien fait : j’ai découvert que voir Londres depuis le deuxième étage d’un bus à impériale offrait un point de vue inédit sur la ville !

En effet, la plupart des immeubles londoniens sont surélevés sur un demi-étage (avec un étage inférieur à demi-enterré). Si bien que quand on vous marchait dans les rues de Londres, vous ne voyiez rien de ce qui se passe dans les maisons ! Oui, mais quand vous êtes au deuxième étage d’un bus, vous arrivez parfaitement à saisir des scènes de vie (bon, surtout dans des bureaux, d’accord) que vous ne verriez pas d’ailleurs…
Informations pratiques
- Le trajet présenté dans cet article est adapté à un aller-retour dans la journée à Londres depuis Paris ! Mais si vous êtes déjà sur place, vous aurez bien sûr encore plus le temps d’en profiter…
- Pour vous déplacer à Londres, n’hésitez pas à prendre les transports en commun : le plafond journalier dans les zones 1 – 2 est fixé à 8,9£ (tarif 2026). Tous les lieux présentés dans cet article se trouvent dans cette zone. Et du moment que vous utilisez la même carte bancaire (ou la même Oyster Card), vous ne serez pas débité de plus de ce montant sur la journée (pour ce montant, vous pouvez prendre le métro et/ou les bus).
- Quelques informations pratiques sur les lieux présentés :
- Royal Albert Hall : programmation sur le site du Royal Albert Hall ;
- The Mayfair Chippy : menu et réservation sur le site du restaurant ;
- Sherlock Holmes Museum : ouvert tous les jours de 9h30 à 18. Billet d’entrée à 19£/adulte, 14£ entre 7 et 16 ans, gratuit en-dessous de 6 ans. Plus d’informations sur le site internet du musée.



Cet article a été rédigé sur la base d’un voyage effectué en janvier 2026.
Voyager à Londres : fiche pratique
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