Depuis le printemps 2026, Air France a quasiment cessé l’exploitation de tous ses vols au départ de l’aéroport de Paris-Orly. Désormais, la compagnie nationale a laissé le champ libre à sa petite sœur low-cost : Transavia. La compagnie au logo vert dessert historiquement de nombreuses destinations européennes, et désormais l’ensemble des vols domestiques du groupe Air France-KLM au départ d’Orly (à l’exception de la Corse). C’est justement à ce moment charnière que j’ai choisi de tester Transavia, pour un aller-retour vers Funchal pour un voyage à Madère !
Dans cet article, je vous partage le récit de mes deux vols (aller et retour) avec Transavia France entre Paris-Orly et Funchal. Des vols effectués en mars/avril 2026, l’aller en Airbus A320neo et le retour en Boeing 737 – 800 : l’occasion de tester l’ensemble du produit de la compagnie.
- Guide des compagnies aériennes
- Transavia France
Sommaire de l’article :
- Transavia France, la compagnie low-cost d’Air France
- La réservation en ligne du billet sur transavia.fr
- Le vol aller : Paris-Funchal en Airbus A320neo (TO7694)
- L’arrivée à Orly avec le métro 14
- La récupération des cartes d’embarquement et la dépose des bagages en soute
- L’attente à Orly puis l’embarquement
- L’arrivée à l’avion et la découverte de la cabine de l’Airbus A320neo de Transavia France
- La prestation en vol de Transavia France en Airbus A320neo vers Funchal
- L’arrivée à l’aéroport de Funchal, à Madère
- La récupération des bagages… puis de la voiture de location !
- Le vol retour : Funchal-Paris en Boeing 737 – 800 (TO7697)
- L’arrivée à l’aéroport de Funchal
- La dépose des bagages en soute
- Un passage obligé : le duty-free de Funchal
- Séance photo sur la terrasse de l’aéroport
- L’embarquement (par bus) à Funchal
- L’arrivée à l’avion et la découverte de la cabine du Boeing 737 – 800 de Transavia
- Au revoir Madère… avec un équipage plus jovial qu’à l’aller !
- La prestation en vol… à bord d’un avion loin d’être rempli
- L’arrivée à l’aéroport d’Orly en soirée
- Mon verdict : une note de 6/10
Transavia France, la compagnie low-cost d’Air France
La compagnie aérienne Transavia France est une filiale d’Air France créée en novembre 2006, et qui a opéré ses premiers vols en mai 2007. Le lancement correspond à l’essor des compagnies aériennes low-cost en Europe : l’objectif d’Air France est alors de conquérir des parts de marché sur ce secteur, sans compromettre l’image de la compagnie tricolore.
Elle reprend l’identité visuelle de sa compagnie sœur hollandaise, Transavia (tout court). Aux Pays-Bas, la compagnie trouve ses origines dès 1965, avant d’intégrer à son capital en 1991 la compagnie nationale KLM. La compagnie opère alors principalement des vols charters en Hollande. À partir de 2005, la Transavia se développe progressivement sur le segment du low-cost.
Aujourd’hui, Transavia France est un maillon essentiel de la stratégie de développement de la compagnie Air France. La compagnie opère de très nombreux vols vers des destinations « touristiques » en Europe (et même parfois un peu au-delà : Le Caire, Dubaï…). Depuis le printemps 2026, elle opère également l’ensemble des vols domestiques du groupe Air France-KLM au départ de l’aéroport de Paris-Orly.
Transavia France est basée à l’aéroport de Paris-Orly, mais elle opère aussi de nombreux vols depuis ses autres bases en province : Nantes, Lyon, Marseille, Bordeaux… Elle opère une flotte de plus de 90 appareils (une vingtaine d’Airbus A320neo de dernière génération, et une soixantaine de Boeing 737 – 800 qui ont vocation à être remplacés progressivement d’ici 2030), vers plus de 120 destinations.
La réservation en ligne du billet sur transavia.fr
Pour ce voyage sur l’île de Madère, effectué en mars/avril 2026, j’ai réservé mon billet un peu plus de 3 mois à l’avance. Pour ce faire, j’ai réservé mon billet d’avion pour Funchal directement sur le site de Transavia.
Pour ses vols, Transavia propose quatre tarifs différents :
- le tarif Basic : un vol simple, avec inclus seulement un bagage à main (de type sac à dos) à placer sous le siège devant vous durant le vol ;
- le tarif Smart : comme le tarif Basic + un bagage cabine inclus (rangé des les coffres au-dessus des sièges) + le choix d’un siège standard gratuit + l’embarquement prioritaire ;
- le tarif Plus : comme le tarif Basic + un bagage en soute (de 20kg) inclus + le choix d’un siège standard gratuit + la possibilité de modifier son vol sans frais jusqu’à 14 jours avant le départ ;
- le tarif Max : c’est l’offre la plus complète, avec inclus un bagage à main + un bagage en soute (de 30kg) + choix de tous les sièges gratuit + services prioritaires (sécurité, embarquement) + flexibilité du billet.
Comme vous le verrez dans cette capture d’écran du site de Transavia (exemple d’une recherche effectuée en avril 2026, pour des vols en octobre), le prix varie assez sensiblement en fonction de ces tarifs : de 146€ au tarif Basic, jusqu’à 370€ avec le tarif Max.

Il est également possible d’acheter un tarif intermédiaire et de rajouter des options supplémentaires, plus tard, en payant.
En ce qui me concerne, mon billet aller-retour Paris-Funchal début 2026 m’aura coûté 248€/personne avec le tarif Plus (incluant un bagage en soute) : un tarif que je trouve raisonnable pour un vol de plus de 3h.
Le vol aller : Paris-Funchal en Airbus A320neo (TO7694)
Ce voyage vers l’île de Madère, au Portugal, débute en une fraîche matinée de la fin mars, à l’aéroport de Paris-Orly.
Informations sur le vol :
- Numéro de vol : TO7694
- Appareil (siège) : Airbus A320neo (8E)
- Date du vol : le 26 mars 2026
- Départ : Paris-Orly (ORY) à 9h (GMT+1)
- Arrivée : Funchal (FNC) à 11h50 (GMT)
L’arrivée à Orly avec le métro 14
Nous rejoignons l’aéroport d’Orly avec la ligne 14 du métro parisien. C’est désormais l’option la plus pratique pour rejoindre l’aéroport (dommage que son ouverture coïncide à peu près avec la fin des vols Air France…).
La sortie du métro s’effectue juste devant le terminal d’où partent notamment les vols de Transavia France. On ne peut pas faire plus pratique !

La récupération des cartes d’embarquement et la dépose des bagages en soute
Depuis le 28 mars 2026, avec l’arrêt des vols Air France au départ d’Orly, Transavia s’est mis à proposer des avantages aux passagers fréquents du programme Flying Blue (niveaux Platinum et Ultimate).
Même si mon vol part le 26 mars, soit deux jours avant l’entrée en vigueur de ces nouveaux avantages, je constate que ma carte d’embarquement porte déjà la mention « FAST » qui est censée me donner un accès prioritaire aux comptoirs de dépose-bagage et à au filtre de sécurité.
Malheureusement, en me présentant dans la file, l’agent me refuse l’accès et me renvoie vers les bornes automatiques où imprimer mes cartes d’embarquement (j’avais déjà fait mon enregistrement en ligne, la veille) et mes étiquettes de bagage.

Il me redirige ensuite vers les comptoirs classiques de dépose-bagage. Une file spéciale existe pour les passagers qui viennent d’imprimer leur étiquette-bagage à l’aéroport : cette file ramène vers la file prioritaire. Comme il n’y a quasiment personne à l’heure matinale de mon arrivée (un peu avant 7h du matin), il n’y a pas d’attente quelle que soit la file retenue.

Direction ensuite le poste d’inspection-filtrage. Comme je suis accompagné, je ne peux pas profiter du bénéfice de la file prioritaire : des portiques automatiques en limitent l’accès aux seuls passagers qui disposent de l’accès rapide (ce n’est pas le cas de mes accompagnants). C’est un peu dommage…
Malgré tout, le passage est plutôt rapide. Il me faudra une quinzaine de minutes pour passer le contrôle de sûreté. J’ai pu utiliser les files avec les nouveaux équipements d’inspection des bagages, grâce auxquels il n’est plus nécessaire de sortir ses liquides ni ses équipements électroniques de son bagage : un gain de temps et de confort très appréciable.

L’attente à Orly puis l’embarquement
Cet espace de l’aérogare d’Orly est l’un des plus récents de l’aéroport, et tout a été aménagé aux standards de l’époque. En particulier, le poste d’inspection-filtrage débouche naturellement sur… un grand magasin duty-free, qu’il convient de traverser pour rejoindre sa porte d’embarquement.
Avant cela, le duty-free débouche sur une sorte d’agora autour de laquelle on trouve quelques magasins où acheter des bricoles (journaux, etc.). À l’étage, des boulangeries type Paul et d’autres stands de nourriture nous permettront de nous installer là pour prendre un petit-déjeuner (aux tarifs d’aéroport !). L’espace, aménagé dans le style des brasseries parisiennes, est plutôt bien pensé et agréable pour attendre.

Une quarantaine de minutes avant le départ théorique de notre vol, nous rejoignons la porte E08 d’où part notre vol pour Funchal ce jour-là. L’embarquement a déjà commencé.
À l’entrée de la file, une agente remet aux passagers avec une valise de cabine (à ranger dans les coffres) une étiquette, après vérification que leur billet inclut bien un tel bagage dans le tarif.
En revanche, il n’y a aucune vérification de la dimension des bagages, ni du poids des bagages. Transavia semble également plutôt souple sur le décompte des bagages en cabine, en ne comptant pas les sacs à main ou les pochettes comme un bagage supplémentaire…

L’arrivée à l’avion et la découverte de la cabine de l’Airbus A320neo de Transavia France
La porte E08 est une porte « au large » : nous devons descendre un escalier pour rejoindre le bus qui nous amènera jusqu’à l’avion.

Nous atteindrons le point de parking de notre Airbus A320neo plus d’un quart d’heure plus tard ! D’une part parce que le trajet est un peu long, mais aussi parce que nous devons attendre l’embarquement des derniers passagers du vol avant que le bus ne parte vers l’avion.

Je rejoins mon siège (le 8E), au milieu d’une rangée. La cabine est moderne, avec de grands coffres à bagages (où il restera de la place pour mettre des bagages cabines supplémentaires, même si nous n’avons pas payé pour).
Les sièges en cuir vert sont confortables, et ils sont équipés de prises USB‑C fonctionnelles pendant l’embarquement. En plus, contre toute attente, l’espace pour les jambes est plutôt agréable !

Nous prenons la direction de la piste 24 d’Orly, d’où nous décollerons face à l’ouest. En route, j’aperçois l’un des derniers Boeing 777 – 300ER d’Air France au départ d’Orly : deux jours plus tard, le samedi 28 mars 2026, le dernier appareil décollera de l’aéroport, à destination de La Réunion…

La prestation en vol de Transavia France en Airbus A320neo vers Funchal
Nous décollons à l’heure, et prenons la route de Nantes, avant de traverser le Golfe de Gascogne, de survoler la pointe de la péninsule ibérique, de survoler Porto puis l’océan Atlantique en direction de l’île de Madère.
À bord de Transavia, la prestation est uniquement payante. Le tout est détaillé dans le magasine de bord présent dans la pochette du siège. La compagnie aérienne propose plusieurs plats chauds, au rapport qualité/prix peu intéressant et à la présentation sans doute plus alléchante en photo que dans la réalité (mais je n’ai pas testé).

La compagnie aérienne propose aussi quelques « offres ». Elles affichent une réduction de quelques euros par rapport au prix de chaque produit acheté séparément. Mais le rapport qualité/prix n’est guère plus intéressant…

Malgré un passage de l’équipage avec ses chariots, qui ne semblait pas trop y croire lui-même, peu de passagers sautent le pas. La plupart semble avoir pris ses précautions en amont du vol (même si les tarifs d’aéroport ne sont pas forcément vraiment mieux-disants).
Je me dégourdis les jambes une quarantaine de minutes avant notre arrivée à Funchal. L’Airbus A320neo est équipé de deux toilettes tout à l’arrière de l’appareil (et une à l’avant) : celles-ci sont très étroites. La porte de l’une d’entre elles est même « cachée » derrière l’un des sièges de l’équipage…
Malheureusement, c’est aussi le moment que choisit l’équipage pour débarrasser le service, en ressortant leurs chariots. Ils bloquent donc l’allée, et le retour vers mon siège sera un peu plus long que prévu.

À ce stade, et alors que nous allons entamer notre descente sous peu, nous survolons encore une mer de nuages au-dessus de l’Atlantique. Le temps sera encore nuageux à notre arrivée à Madère…

L’arrivée à l’aéroport de Funchal, à Madère
Nous entamons notre approche vers l’aéroport de Funchal. Ce sera un atterrissage sur la piste 05, vers le nord. Nous sommes sur la droite de l’appareil, et pouvons apercevoir un joli aperçu de l’île. Et apercevoir la piste impressionnante de l’aéroport de Funchal, construite en grande partie sur la mer (les pilotis en béton sont très visibles).

L’avion entame son dernier virage pour s’aligner avec la piste, au ras des montagnes. Le tout secoué par les fortes bourrasques de vent, caractéristiques de la météo de Madère. Mais nous pouvons nous estimer chanceux : les avions sont régulièrement déroutés sur l’île voisine de Porto Santo en cas de fort vent (c’était arrivé plusieurs fois pendant mon séjour sur l’île). Nous, nous n’avons même pas fait un tour en l’air…
L’avion se pose et… tous les passagers applaudissent ! Bon, je l’avoue, cette fois les pilotes le méritaient peut-être vraiment : le toucher était particulièrement doux malgré le fort vent de travers à Funchal.

La récupération des bagages… puis de la voiture de location !
Nous débarquons à pied de l’Airbus A320neo de Transavia, pour rejoindre directement le terminal de l’aéroport de Funchal.

En moins de 10 minutes, nous rejoignons la salle de livraison des bagages. La livraison débutera seulement quelques minutes plus tard (et nos valises seront livrées parmi les premières). Nous sortons de l’aérogare à 11h45, soit avec 5 minutes d’avance… par rapport à l’heure théorique du toucher des roues ! Une jolie performance pour Transavia.

La navette de notre loueur de voiture nous attend déjà devant l’aérogare, pour aller récupérer notre voiture de location à Madère. Début des vacances !

Le vol retour : Funchal-Paris en Boeing 737 – 800 (TO7697)
Après 10 jours agréables passés à Madère, il est (déjà) temps de faire le chemin en sens inverse. L’occasion de découvrir le produit Transavia sur un autre type d’appareil : le Boeing 737 – 800.
Initialement prévu à 17h50, le vol a été avancé quelques jours après ma réservation à 16h. Mais cela m’arrange un peu : cela nous fera arriver un peu plus tôt à la maison le soir, sans perturber le programme de notre dernière journée à Madère…
Informations sur le vol :
- Numéro de vol : TO7697
- Appareil (siège) : Boeing 737 – 800 (6B)
- Date du vol : le 4 avril 2026
- Départ : Funchal (FNC) à 16h (GMT+1)
- Arrivée : Paris-Orly (ORY) à 20h35 (GMT+2)
L’arrivée à l’aéroport de Funchal
Notre loueur de voiture à Madère (RentX) est situé à Machico, à 10 minutes de route de l’aéroport environ. Après avoir rendu notre voiture, une navette nous y emmène en un rien de temps.

Nous sommes déposés juste devant le terminal de l’aéroport de Funchal, au niveau des départs.

La dépose des bagages en soute
Nous arrivons à l’aéroport vers 14h, soit 2h avant l’heure théorique de départ de notre vol. Transavia indiquait que c’était l’heure d’ouverture des comptoirs d’enregistrement, cela tombe bien…

Une file prioritaire est matérialisée (en rose sur les écrans), à laquelle j’ai normalement accès grâce à mon statut Platinum avec Flying Blue… mais vu le peu de monde disponible, je ne ferai pas le test ! Le premier comptoir qui se libère est dans la file normale.

En revanche, pour les besoins du test, j’abandonnerai égoïstement mes accompagnants le temps du passage du contrôle de sûreté. Ma carte d’embarquement, avec l’option « FAST » apportée par mon statut Flying Blue, est bien reconnue par le portique qui me laisse la place. Je gagnerai presque 10 minutes sur le passage des contrôles, par rapport à mes accompagnants.

Un passage obligé : le duty-free de Funchal
Là aussi, après les contrôles, on doit traverser un grand duty-free qui met bien à sûr l’honneur les produits locaux de Madère. Les prix n’ont rien d’avantageux, et visent sans doute en priorité les (nombreux) passagers qui voyagent sans bagage de soute et ne peuvent donc pas ramener de liquide de Madère autrement qu’en faisant leurs achats au duty-free de l’aéroport.

À titre de comparaison, voici les prix des mêmes rhums à la distillerie Engenhos do Norte à Porto da Cruz (déjà avec pour cible les cars de touristes, étant un peu plus chers que certains supermarchés de l’île…). Sur certaines références, les prix au duty-free de l’aéroport de Funchal sont jusqu’à 50% plus chers qu’à la distillerie !

Séance photo sur la terrasse de l’aéroport
Une autre activité, gratuite celle-là (et garantie sans impact sur la santé… quoi que gare aux coups de soleil ou aux vapeurs de kérosène), consiste à observer les avions depuis la grande terrasse de l’aéroport de Funchal.
Elle surplombe le tarmac de l’aéroport, avec une vue imprenable sur le trafic.

Je pourrais assister à l’arrivée du vol Scandinavian Airlines, la compagnie scandinave dont j’ai déjà eu l’occasion de présenter la classe économique intra-européenne (trajet Poznan-Copenhague-Paris). L’avion vient se garer à côté d’un Boeing 737 – 800 de Ryanair, qui se prépare à partir vers Beauvais.

L’attente sera aussi, bien sûr, l’occasion de confirmer que mon vol Transavia ne sera pas dérouté vers Porto Santo aujourd’hui. Il atterrira normalement à Funchal, avec quelques minutes d’avance sur son horaire prévu.
C’est le signe qu’il est temps de rejoindre la porte d’embarquement : le temps d’escale prévu pour notre appareil n’est que de 40 minutes à Funchal, et l’embarquement de notre vol va bientôt débuter, sans même attendre le débarquement complet du vol précédent…

L’embarquement (par bus) à Funchal
Comme à l’aller, au départ d’Orly, c’est depuis la porte n°8 que notre vol partira en cette fin d’après-midi. Une grande file s’est déjà formée. La plupart des passagers semble voyager avec des bagages en cabine qui dépassent les formats ou poids autorisés, mais aucun d’entre eux ne sera véritablement embêté par des contrôles lors de l’embarquement. Il faut dire que notre équipage confirmera plus tard que le vol est très loin d’être plein…

Nous devons ensuite monter dans un bus assez vintage, qui nous emmènera jusqu’au point de parking de notre avion.

L’arrivée à l’avion et la découverte de la cabine du Boeing 737 – 800 de Transavia
Le trajet en bus ne dure que quelques minutes, et nous pouvons embarquer par la porte avant ou arrière de l’appareil. À l’embarquement, l’agent nous précisait la porte à utiliser en fonction de notre siège (et en français !).

Une dernière vue de l’extérieur confirmant que nous nous apprêtons bien à partir depuis l’aéroport de Madère. Et de rappeler que l’aéroport porte le nom de Cristiano Ronaldo : le footballeur est en effet originaire de l’île.

Comme à l’aller, nous voyageons à trois et je me suis « sacrifié » pour prendre le siège du milieu (le 6B). En revanche, cette fois, l’espace pour les jambes à bord de ce Boeing 737 – 800 est très insuffisant : c’est assez inconfortable.

Au revoir Madère… avec un équipage plus jovial qu’à l’aller !
Une autre différence avec le vol aller : cette fois, l’équipage sera beaucoup plus jovial. Cela s’est ressenti dès l’entrée dans l’avion, où la cheffe de cabine se sera permise une blague sur… mes quelques coups de soleil (ça arrive) !
Nous partons de notre parking à l’heure, et décollerons une dizaine de minutes plus tard le temps de laisser atterrir et décoller d’autres. L’appareil survole Machico (et sa rare plage de sable blond, à Madère) avant d’entamer un virage franc vers la droite.

Une dernière vue sur Madère…

Quelques minutes plus tard, nous survolerons l’île de Porto Santo (où se déroutent parfois les avions prévus pour Madère, quand le vent souffle trop fort ou trop en rafales à Funchal). Le commandant de bord prend la parole pour annoncer la belle vue sur la gauche de l’appareil : sur ce vol, la convivialité se sent aussi du côté du cockpit !
La prestation en vol… à bord d’un avion loin d’être rempli
Pendant notre montée, l’équipage commercial reprend le micro pour nous annoncer que le vol est loin d’être plein et que de nombreuses places sont disponibles. Il est possible de changer de place après accord de l’équipage. L’équipage rappelle toutefois que les sièges en issue de secours ou au 1er rang de la cabine, avec plus d’espaces pour les jambes, sont en vente pour 20€ (contre 10€ avant l’enregistrement).
C’est un peu mesquin, mais c’est de bonne guerre et après tout, business is business. Par contre, c’est un peu dommage, car me concernant et malgré le fait que j’ai réservé mon billet directement sur le site internet de Transavia, je n’ai jamais pu changer mon siège après la réservation : tous les sièges sont restés grisés, alors que clairement de nombreux sièges étaient disponibles.
Pour 3h de vol, je me serais peut-être finalement laissé tenté par le supplément de 10€ pour obtenir un siège en issue de secours !

(Je ne vous remets pas le menu à bord, exactement identique au vol aller. Même si j’imagine que certaines prestations petit-déjeuner n’étaient plus disponibles à cette heure.)
Je profite néanmoins bien sûr d’une pause technique aux trois-quarts du vol, pour immortaliser une photo globale de la cabine (clairsemée) du Boeing 737 – 800 de Transavia emprunté ce jour-là.

L’arrivée à l’aéroport d’Orly en soirée
L’approche vers Orly débute. Nous nous posons en douceur, et rejoignons notre poste de stationnement au large (presque le même qu’au départ). Nous sortons de l’avion vers 20h25, avec une dizaine de minutes d’avance sur l’horaire prévu.

Mais il faut encore rejoindre le terminal en bus. Ce qui rajoutera une grosse dizaine de minutes en plus… La livraison des bagages est annoncée au tapis n°4, autour duquel les passagers s’agglutinent comme à l’accoutumée.

Nos valises seront là encore livrées rapidement, après 5 à 10 minutes d’attente (ce qui assez rapide pour les aéroports parisiens !). À 20h50, je suis déjà dans un métro de la ligne 14 pour rentrer à la maison.
Même si c’est un peu moins impressionnant qu’à l’aller, la performance de Transavia en matière de ponctualité reste ainsi très honorable !

Mon verdict : une note de 6/10
Transavia France propose une offre inégale entre ces deux vols aller et retour entre Paris-Orly et Funchal. Si la cabine de l’Airbus A320neo s’avère très confortable (plus que celle que propose Air France sur certains vols d’une durée supérieure, par exemple vers Tbilissi), l’équipage du Boeing 737 – 800 s’est révélé plus sympathique, et dans un esprit plus « vacances » propre à la plupart des destinations du réseau Transavia (dont Funchal fait partie). La note de la restauration, non testée à bord de ces vols, est fixée un peu arbitrairement sur la base de l’impression du rapport qualité/prix que m’a laissé le magazine de bord consulté, qui détaille l’offre proposée. Lorsque les tarifs sont convenables (ce qui était le cas de ce vol vers Madère), la compagnie aérienne Transavia reste une très bonne option à considérer.
- Note du siège : 7/10.
- Note de la restauration : 4/10.
- Note du personnel : 7/10.
Cet article a été rédigé sur la base d’un voyage effectué en mars/avril 2026.





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